Week-end Festival 4 - Les Textes Excentriques
Piloté par Jean-Luc Vincent (Cie Les Roses Blanches), Déborah Weber et Jean-Marc Desmond
En préfiguration :


J'adore ma VIE
de Sonia Bester
avec Flore Babled, Diane Bonnot, Ava Hervier, Jean-Luc Vincent, Matthieu Souchet
Vendredi 12 mars ⎸ 20h30
Elle s’appelle Trousse, Trousse comme une trousse. Il s’appelle Bacon, Bacon comme le bacon. Ils ont un fils de trois ans, Kant. Ils vivent à la Grande Époque de nos Jours. Trousse a une révélation. Elle veut faire quelque chose d’important dans sa vie. Sur ce, arrive Chair Fraîche. C’est à ce moment-là que tout va vraiment commencer.
Fable contemporaine sur l’équilibre entre réalisation de soi et vie sentimentale, J’adore ma VIE est une comédie musicale décapante. Jouissif !

Tout un monde
de et avec Hélène Ventoura
Samedi 13 mars ⎸ 20h30
Demandez à un clown de vous raconter Cendrillon. Il voudra faire des parenthèses, il voudra faire des digressions, et surtout il voudra faire des révélations. Il vous dira que dans la vraie histoire Cendrillon n’a pas écouté sa marraine, qu’elle est restée au bal après minuit, qu’elle a perdu sa robe et s’est retrouvée en guenilles devant le prince et ses convives, qu’ensuite elle s’est enfuie, qu’elle a quitté le pays, qu’en chemin elle a croisé toutes sortes de gens, qu’il lui est arrivé toutes sortes de choses étranges comme devenir géante, traverser le temps, sauver des monstres, provoquer des émeutes, des cataclysmes…
Ça s’est passé comme ça, il vous le dira !



Édith B. Avant-hier soir je n'avais pas envie d'aller me coucher
Texte de Jean-Luc Vincent (Cie Les Roses Blanches), avec Edith Baldy
Dimanche 14 mars ⎸ 11h30
Une femme est là, au milieu de ses papiers, de ses notes, de ses livres, de ses gribouillages. Elle pense devant nous, s’interroge, spécule, imagine.
Edith B. n’est ni un récit de vie, ni une confession, mais la pensée obsessionnelle d’une femme qui est là et intervient. Pour elle, tout devient objet de réflexion, d’enquête spéculative ou de construction imaginaire. Elle s’interroge, avec l’ironie douce et rageuse des grands mélancoliques, sur le rapport de l’art à la vie, sur la dénaturation du langage, sur la sociabilité de façade…
Seule en scène, dans un dispositif proche de l’installation ou de la conférence performée, la comédienne Edith Baldy donne vie à cette divagation.